mardi 16 novembre 2010

Participation and Mobility

At the mobilis conference 2010 in Strasbourg BBP spoke about participation and mobility. We're looking forward to continuing the discussion with you. So contact us or leave a comment.
On our site you can find the presentation 

mardi 2 novembre 2010

DMP un exemple de techno-centrage

Comment promouvoir les outils informatisés pour la qualité des soins en médecine ambulatoire ?
La vision de l'HAS qui ressort de cette table ronde semble particulèrement centrée sur la technologie alors que les réseaux permettent de faire évoluer l'implication de l'usager qu'il soit praticien ou patient. A propos de l'adoption du DMP le rapport établit que :
Pour promouvoir l’outil informatique et favoriser son usage, il convient sans doute de partir de l’existant et de se placer du point de vue des utilisateurs [entendre praticien].
Se placer du point de vue des utilisateurs est nécessaire pour initier un process, mais insuffisant pour favoriser son usage, pour ça il faut concevoir l'outil pour qu'il s'adapte, se modifie, voir disparaisse en fonction de contextes captés de manière continue auprès des patients et des praticiens.
Pour que les professionnels puissent se l’approprier, l’outil informatique doit bien fonctionner, être adapté aux pratiques médicales et garantir la sécurité des données personnelles des patients.
Rien n'est dit sur la manière dont on va s'assurer que l'outil est adapté aux pratiques médicales. Il est peu probable qu'il soit d'emblé adapté à l'usage de tout les médecins (les patients ayant été oubliés au passage). Même si la suggestion d'une initiative partant des médecins pour construire des produits est excellente, elle ne garantit pas l'adoption au fil du temps.
Garantir la sécurité des données personnelles des patients.
On a du mal à comprendre de quelle sécurité on parle à paritr du moment où on ne recueille pas, auprès de l'intéressé, ses exigences de confidentialités et plus largement la façon dont il dispose de son information. Il est difficilement imaginable que les patients décident de ne pas parler de leurs problèmes à leur famille, à leur entourage proche, voir, comme c'est le cas aujourd'hui sur des forums. Des mutuelles par exemple obligent des entreprises à transmettre des informations de santé particulièrement confidentielles sans la moindre transparence sur la confidentialité et la sécurité des données.
La nécessité d’une approche d’usages des logiciels intégrant des principes de communication et de collaboration type « Web 2.0 »
Le web 2.0 se définit principalement par la participation de l'usager or dans tout ce qui a été dit on ne voit pas comment l'usager participe à l'élaboration du produit.
Capitaliser à partir de l’existant tout en accélérant la familiarisation des professionnels avec l’outil !
Capitaliser à partir des usages des patients et des praticiens en tenant compte des situations et des contextes d'utilisation, faire évoluer l'outil en fonction de ces usages grâce à une interaction continue entre l'usager les les différents acteurs du réseau : pharmacies, mutuelles, hôpitaux, industrie pharmaceutique.... me paraitrait plus porteur d'avenir, réaliste et fédérateur.

De manière générale dans les parties prenantes le patient semble ne toujours pas avoir été intégré.

MGC participe à l'environnement

MGC a récemment créé son blog, le 14 octobre 2010. Il est intéressant qu'une mutuelle s'engage à améliorer l'environnement. On y trouve un dossier et des propositions sur un thème trop peu débatu le coût des médicaments :

mardi 26 octobre 2010

Les citoyens à la base de l'innovation

    Dans son article "les citoyens sont à la base de l'innovation" (Le Monde du 26 octobre 2010), Philippe Durance parle des grands défis planétaires et des experts souvent dépassés par l'ampleur des problèmes auxquels ils s'attaquent. Il propose une nouvelle approche par la base, par la société qui devient la première source d'innovation face aux problèmes environnementaux et sociaux. Durance fait réference à l'office of social innovation and civic participation qui pose trois principes qui amènent des questions sur leur mise en oeuvre :

    • arrêter de croire que les meilleures idées viennent uniquement du pouvoir central. - comment identifier alors les initiatives qui ne viennent pas du pouvoir central ?
    • considérer que toutes les communautés, quelles qu'elles soient, peuvent avoir des idées qui méritent d'être prises en considération. - Comment accéder aux idées de ces communautés ? Peut-on utiliser cette source d'initiative pour résoudre avec plus d'efficacité les défis environnementaux.
    • donner la priorité aux résultats. - Comment mesurer les résultats ?

    Malheureusement l'article du Monde n'est pas en accès libre. Mais nous laissons le lien sur le blog de Philippe Durance